La réponse courte : une landing page démarre à 1 800 € HTVA, un site vitrine à 4 500 € HTVA, un e-commerce à 8 500 € HTVA, et un projet sur-mesure à 15 000 € HTVA. Ces montants sont des points de départ, pas une promesse qu’un projet complexe entrera dans un forfait simple.
Le piège est de demander « combien coûte un site ? » comme si une brochure de cinq pages, une boutique multilingue et un outil de réservation répondaient au même besoin. Le bon repère est ce que le site doit permettre à votre entreprise de faire : être trouvée, convaincre, vendre, automatiser ou piloter.
Si votre première question est plutôt de savoir si un outil d’IA peut suffire, notre comparatif IA, freelance ou agence vous aide à choisir le niveau d’accompagnement adapté avant de comparer les budgets.
Les montants ci-dessous sont les tarifs HTVA affichés par Kanexio au 23 juillet 2026. Ils servent à cadrer un projet. Un devis final détaille toujours le périmètre, les contenus, les intégrations et les dépendances techniques.
Les budgets à prévoir selon votre projet
| Besoin | Budget HTVA | Ce que le projet vise |
|---|---|---|
| Landing page | Dès 1 800 € | Tester une offre, générer des demandes ou soutenir une campagne. |
| Site vitrine Essentiel | Dès 4 500 € | Présenter une activité avec 5 à 7 pages sur-mesure et un socle SEO. |
| Site vitrine Performance | 7 500 à 12 000 € | Déployer 8 à 12 pages, un blog, du multilingue ou des intégrations CRM. |
| E-commerce | Dès 8 500 € | Vendre en ligne avec catalogue, paiement Stripe et Bancontact. |
| E-commerce Performance | 12 000 à 22 000 € | Étendre la boutique avec plusieurs langues, intégrations et parcours d’achat plus avancés. |
| Projet sur-mesure | Dès 15 000 € | Créer des fonctionnalités métier, un espace client, une réservation ou un outil interactif. |
Une landing page Performance se situe entre 3 500 et 5 500 € HTVA lorsqu’elle inclut notamment deux variantes de test, une intégration CRM et un suivi de campagne. Une suite de plusieurs pages de conversion peut aller de 7 500 à 15 000 € HTVA. À l’autre extrémité, une boutique Premium démarre à 30 000 € HTVA lorsque le projet implique par exemple un fonctionnement B2B, plusieurs marchés ou des intégrations spécifiques.
Ce qui fait varier le prix, concrètement
Le nombre de pages ne suffit pas à établir un budget. Deux sites de dix pages peuvent demander un effort très différent si l’un reprend des contenus prêts à publier et si l’autre doit clarifier l’offre, organiser l’information, produire les textes, connecter un CRM et être livré en trois langues.
1. Le niveau de stratégie et de contenu
Un site devient utile quand il aide un visiteur à comprendre rapidement ce que vous faites et quelle action entreprendre. L’architecture, le copywriting, les appels à l’action et le choix des preuves à afficher sont donc des livrables, pas du décor. Si votre activité ou votre positionnement évolue, commencez par lire notre guide de la refonte de site web.
2. Le design et les gabarits
Un thème ajusté coûte moins qu’un design system conçu pour votre marque. La différence se voit dans les cas particuliers, la cohérence des pages, la facilité à faire évoluer le site et la manière dont le parcours sert vos objectifs. Demandez combien de gabarits sont réellement créés et ce que vous pourrez modifier ensuite.
3. Les fonctionnalités et intégrations
Un formulaire de contact simple n’a pas le même coût qu’une prise de rendez-vous connectée, un espace administrateur, un calculateur, un catalogue filtrable ou une synchronisation CRM. Ces éléments doivent être nommés dans le devis. Le terme « sur-mesure » ne doit jamais masquer ce qui est compris.
4. Les langues, la migration et la qualité de livraison
Chaque langue ajoute des contenus, des contrôles et souvent une logique de navigation. Remplacer un site existant demande aussi une migration soignée pour préserver les pages utiles, les redirections et le référencement. La recette mobile, les tests de formulaires, la conformité et la formation font également partie d’une mise en ligne sérieuse.
Comment comparer deux devis sans comparer des pommes et des oranges
Avant de retenir un prestataire, demandez une réponse écrite et exploitable à ces questions :
- Quels livrables sont inclus ? Pages, design, contenus, illustrations, SEO initial, formulaires, intégrations et tests.
- Qui fournit quoi ? Textes, traductions, photos, fiches produits, accès aux outils et validation interne.
- Que se passe-t-il après la mise en ligne ? Formation, corrections de recette, maintenance, hébergement et licences doivent être distingués.
- Quels coûts récurrents restent à prévoir ? Domaine, hébergement, outil e-commerce, CRM, emailing ou paiement ne sont pas toujours compris dans le prix de création.
- Comment le référencement existant est-il préservé ? C’est essentiel lors d’une refonte : mapping des URL, redirections, sitemap et contrôles post-lancement.
Un devis très court peut être parfaitement adapté à une page de campagne simple. Il devient risqué s’il promet un « site complet » sans préciser le contenu, les intégrations, la recette, les coûts récurrents et ce qui arrive au référencement existant.
Quel format choisir pour votre objectif ?
Vous lancez une campagne ou une offre unique : une landing page de conversion concentre le message et la mesure. Elle est plus pertinente qu’un grand site si l’objectif est une action unique et mesurable.
Vous devez présenter votre entreprise et générer des contacts : un site vitrine professionnel est la base la plus fréquente. La formule Essentiel convient à une présence claire ; la formule Performance accompagne un contenu plus riche, le multilingue et des intégrations.
Vous vendez des produits : un e-commerce doit couvrir le catalogue, le paiement, les conditions de livraison, les emails et le parcours d’achat. Le budget dépend vite du nombre de produits, des langues et de la connexion à vos outils.
Votre site doit faire une partie du travail opérationnel : un développement sur-mesure devient pertinent dès qu’il faut réserver, calculer, gérer un espace, produire un document ou faire circuler des données entre vos systèmes.
FAQ : prix et devis de création de site web
Quel budget prévoir pour un site web professionnel à Bruxelles ?
Chez Kanexio, une landing page démarre à 1 800 € HTVA, un site vitrine sur-mesure à 4 500 € HTVA, un e-commerce à 8 500 € HTVA et un projet applicatif sur-mesure à 15 000 € HTVA. Le budget exact dépend surtout du périmètre, du contenu et des intégrations à réaliser.
Qu’est-ce qui doit figurer dans un devis de création de site web ?
Un devis comparable détaille au minimum le nombre de pages ou de gabarits, le travail de contenu et de design, les fonctionnalités, le référencement initial, les intégrations, l’hébergement ou les abonnements tiers, les tests, la formation et les conditions de maintenance.
Un site vitrine inclut-il le référencement naturel ?
La formule Essentiel de Kanexio inclut les fondations SEO. Le niveau d’accompagnement augmente avec le projet : la formule Performance ajoute notamment une stratégie SEO plus poussée, le multilingue et des intégrations CRM. La production éditoriale et le suivi SEO continu se cadrent séparément selon les objectifs.
Pourquoi deux devis peuvent-ils être très différents pour un même site ?
Le mot site web ne décrit pas le même périmètre selon les prestataires. Un devis peut couvrir un thème adapté avec peu de contenu, tandis qu’un autre comprend une architecture sur-mesure, un design dédié, la migration, les intégrations, les tests et un socle SEO. Il faut comparer les livrables, pas uniquement le total.
- Un site web se budgète selon son rôle, pas selon un intitulé générique.
- Chez Kanexio, les points de départ affichés sont 1 800 € pour une landing page, 4 500 € pour un site vitrine, 8 500 € pour un e-commerce et 15 000 € pour le sur-mesure.
- Comparez les livrables, les responsabilités, les coûts récurrents et la méthode de mise en ligne avant de comparer le montant total.
Vous hésitez entre plusieurs formats ou vous avez déjà reçu un devis difficile à lire ? Consultez d'abord notre grille tarifaire complète, puis réservez un audit gratuit. Nous cadrons l’objectif, le périmètre utile et les priorités avant de chiffrer.